L'intimité de la rivière, récit
EAN13
9782070132690
ISBN
978-2-07-013269-0
Éditeur
Gallimard
Date de publication
Collection
Blanche
Nombre de pages
96
Dimensions
21 x 14 x 1 cm
Poids
111 g
Langue
français
Langue d'origine
français
Code dewey
848.9203
Fiches UNIMARC
UTF-8 / MARC-8

L'intimité de la rivière

récit

De

Gallimard

Blanche

Offres


Ce livre est en stock chez 3 confrères du réseau leslibraires.fr,

Cliquez ici pour le commander

Autre version disponible

«C'était il y a peu, moins de cinquante ans, et on croirait que tout cela remonte à mille ans. Il suffit que je revienne au Faou, pourtant, et le génie des lieux ravive aussitôt les sortilèges d'un monde qui continue de vivre, fidèle aux mythes, aux rites, loin des atteintes d'une modernité ravageuse. Les lilas blancs et bleus du jardin paradisiaque de Kerrod, les buis, les palmiers, le vert des prairies, les eaux vives sous le pont de bois et au début des paluds, les boiseries dorées de Rumengol, la perspective des sources au-delà de l'épaisseur forestière ressuscitent, massive et sûre, la plénitude de l'enfance, d'un monde sans ombre, sans faille, protégé de présences aimantes, immémorial, transparent - éternellement présent.» Philippe Le Guillou.
«C'était il y a peu, moins de cinquante ans, et on croirait que tout cela remonte à mille ans. Il suffit que je revienne au Faou, pourtant, et le génie des lieux ravive aussitôt les sortilèges d'un monde qui continue de vivre, fidèle aux mythes, aux rites...»

S'identifier pour envoyer des commentaires.

Version longue de la rencontre avec l'écrivain Philippe Le Guillou, qui a eu lieu le 20 avril 2011 à la librairie dialogues à Brest, à l'occasion de la parution du livre "L'intimité de la rivière" (éditions Gallimard).


Version courte de la rencontre avec l'écrivain Philippe Le Guillou, qui a eu lieu le 20 avril 2011 à la librairie dialogues à Brest, à l'occasion de la parution du livre L'intimité de la rivière (éditions Gallimard).

Avec Philippe Le Guillou
Le , Café de la librairie Dialogues

« C’était il y a peu, moins de cinquante ans, et on croirait que tout cela remonte à mille ans. Il suffit que je revienne au Faou, pourtant, et le génie des lieux ravive aussitôt les sortilèges d’un monde qui continue de vivre, fidèle aux mythes, aux rites, loin des atteintes d’une modernité ravageuse.
Les lilas blancs et bleus du jardin paradisiaque de Kerrod, les buis, les palmiers, le vert des prairies, les eaux vives sous le pont de bois et au début des paluds, les boiseries dorées de Rumengol, la perspective des sources au-delà de l’épaisseur forestière ressuscitent, massive et sûre, la plénitude de l’enfance, d’un monde sans ombre, sans faille, protégé de présences aimantes, immémorial, transparent — éternellement présent. »
P.LG.

Autres contributions de...

Plus d'informations sur Philippe Le Guillou