Oeuvres de Charles De Koninck - Tome II - La primauté du bien commun
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Éditeur
PUL Diffusion
Date de publication
Nombre de pages
458
Langue
français
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Oeuvres de Charles De Koninck T.2 : La primauté du bien...

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Le présent volume du tome II de la réédition des Œuvres de Charles De Koninck est le résultat d'un travail considérable dont on ne saura jamais assez remercier Sylvain Luquet, qui en signe ici la présentation tout entière. Les multiples difficultés auxquelles il avait à faire face au départ étaient chacune de taille. Non la moindre était évidemment de comprendre avec toute la lucidité nécessaire ce qu'est la personne humaine et ce qu'il faut entendre par bien commun, ainsi que les diverses notions et distinctions fondamentales mises en œuvre dans le texte de base qu'était De la primauté du bien commun, puis tout au cours de la controverse qu'il a suscitée par la suite, jusqu'à nos jours. Il fallait de plus traduire de l'anglais, en une langue claire et exacte, un autre texte profond, au contenu encore plus riche que le précédent, mais qui, comme il répondait à une attaque virulente, réfutait dans l'ordre les arguments de l'adversaire, ce qui en rendait la lecture d'autant plus ardue. Il s'agit de la réponse au Père Eschmann, dont on pourra lire les circonstances et la raison d'être, ainsi que tous les tenants et aboutissants, narrés et analysés avec une acribie exemplaire par Sylvain Luquet dans l'introduction qui suit. S'y ajoutait la tâche de traduire fidèlement les longues citations latines étayant l'argumentation et témoignant de l'exactitude des interprétations proposées et défendues par Charles De Koninck. Il fallait enfin discerner avec justesse les points de vue en présence dans la controverse, le mérite ou la pertinence des distinctions avancées, et surtout l'essentiel des principes en cause, bien au-delà d'un conflit trop facilement présumé – à tort, s'avère-t-il –, entre les personnes engagées de près ou de loin dans le débat.
Charles De Koninck avait formulé le projet de fondre ensemble ces deux grands textes, étant d'avis que la réponse à Eschmann apportait quantité de précisions utiles sur le plan philosophique, qu'une refonte aurait pu présenter dans un ordre les rendant plus accessibles. Il n'a malheureusement pas vécu assez longtemps pour mener à bien ce projet et, après mûre considération, nous avons dû renoncer, pour notre part, à essayer de le réaliser après sa mort. Mieux valait livrer les documents tels quels au bon jugement des lectrices et des lecteurs, plutôt que d'introduire une nouvelle pièce encore au dossier, qui n'aurait pas été de lui. Il s'imposait toutefois d'apporter à cette juxtaposition de deux textes de factures aussi différentes des éléments suffisants d'information et de discernement, tant sur le plan des idées de fond que sur celui des prises de position diverses qui s'affrontent en ce débat. C'est à cette nécessité que satisfait la longue et magistrale introduction de Sylvain Luquet, où l'on pourra découvrir du même coup un apport majeur à un débat qui n'est pas prêt de finir, tant est cruciale la question de la primauté du bien commun, qu'implique, au lieu de s'y opposer, la dignité inaliénable des personnes.

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