De la république bananière à la non-république / pourquoi la révolution citoyenne, pourquoi la révolution citoyenne
EAN13
9782919160112
ISBN
978-2-919160-11-2
Éditeur
UTOPIA
Date de publication
Collection
Amérique latine
Nombre de pages
200
Dimensions
0 x 0 x 0 cm
Poids
220 g
Langue
français
Langue d'origine
castillan, espagnol
Code dewey
330.9866
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De la république bananière à la non-république / pourquoi la révolution citoyenne

pourquoi la révolution citoyenne

De

Traduit par

Préface de

Utopia

Amérique latine

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« En dépit des différences évidentes entre la France et la République bananière colonisée économiquement et soumise politiquement, le lecteur trouvera ici des analogies profondes entre la soumission de la France et de l’Europe au néo-libéralisme, la dégradation de leurs économies soumises à l’invasion des produits extérieurs et aux impératifs de compétitivité au détriment des travailleurs, réduits au chômage ou à de nouvelles formes d’asservissement…

…Je veux exprimer mon espoir et ma confiance dans la « révolution citoyenne », dans la politique guidée par l’idée du « Buen Vivir », dans l’essentiel de la pensée et de l’action du président Rafael Correa. Ce ne serait pas la première fois dans l’histoire qu’un progrès décisif naîtrait en un site périphérique et réduit par rapport aux grandes sociétés et empires. » Extraits de la préface d’Edgar Morin.

« J’estime que le principal défi de l’humanité à l’aube du xxième siècle est de s’affranchir du joug du capital et de son extension la plus importante : la chimère du « marché ». En d’autres termes, il s’agit d’arriver à placer les êtres humains au-dessus du capital, les sociétés au-des­sus des marchés, et enfin de donner au marché un statut de serf et non plus de maître. Si ce livre contribue à cela, il aura atteint son objectif. » Extrait du prologue à l'édition française de Rafael Correa.

RAFAEL CORREA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE L’ÉQUATEUR, a d’abord été un économiste engagé qui a pu constater sur le terrain les effets de l’idéologie néolibérale. Pour l’auteur, l’Équateur de ces dernières décennies ne mérite pas le nom de République : il n’a fait que passer du statut de République Bananière à celui de Non-République.

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