Aspects de la critique musicale au XIXe siècle
Éditeur
Presses universitaires de la Méditerranée
Date de publication
Collection
Collection des littératures
Langue
français
Fiches UNIMARC
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  • AideEAN13 : 9782367810553
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Contrairement à une opinion assez répandue, Paris est, au milieu du
xixesiècle, une ville très musicale, grâce à son Conservatoire et à son
orchestre, le meilleur d’Europe (et plus tard grâce aux Concerts Pasdeloup et
aux Concerts Colonne), grâce à ses trois Opéras, l’Académie de Musique, le
Théâtre-Italien et l’Opéra-Comique, grâce à ses sociétés chorales, ses
sociétés de musique de chambre, ses Orphéons, ses éditeurs de musique et ses
facteurs d’instruments. C’est à Paris que vivent l’Italien Rossini, le
Polonais Chopin, le Hongrois Liszt, c’est par Paris que les grands virtuoses
comme Paganini doivent passer, c’est à Paris que les chanteurs italiens,
suédois, allemands doivent se produire et c’est là, parfois, qu’ils
s’installent définitivement. Paris, enfin, est la capitale européenne de la
danse.Cette vie musicale intense nourrit une importante critique musicale
répandue dans l’abondante presse périodique. Le bicentenaire de Berlioz nous
est apparu comme l’occasion de réfléchir, de façon plus générale, sur le genre
de la critique musicale au xixe siècle. Le grand musicien romantique français,
célébré dans le monde musical par toutes sortes de manifestations, ne saurait
d’ailleurs laisser indifférents les littéraires : son intérêt en tant
qu’écrivain, l’autonomie de l’écrivain, même, par rapport au musicien, ont
souvent été signalés ; cependant, l’étude de son œuvre, surtout dans sa partie
de pure critique, n’a guère été tentée.

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