Virginie S. (Libraire)

Roulio fauche le poil
15,00
19 juin 2018

Si vous avez les zygomatiques en berne, voilà le remède qu'il vous faut.
Vous serez conquis(e) par la fantaisie, la liberté et la langue de ce Roulio
de printemps. C'est généreux, drôle, foutraque et (ce serait dommage de passer à côté)...vraiment poilant !

Débarqué

Contre-Allée

16,00
11 mai 2018

Depuis longtemps Jacques Josse souhaitait écrire sur son père.
Mais il lui fallait trouver la distance nécessaire pour rendre hommage
à ce breton des Côtes du nord, ce marin de « terre » qui ne put jamais
embarquer en raison d’une santé fragile. Débarqué certes, mais l'homme
n’a pourtant cessé de voyager grâce aux récits de comptoir et plus encore à Loti, Segalen, Steinbeck et tant d’autres qui l’ont emmené dans leur sillage.

Passion des mots partagée entre le père et le fils comme autant de fils invisibles pour se dire silencieusement l’amour et le respect. Dans les pas de Bergounioux et de Michon, Jacques Josse nous parle à travers ce père d’une vie minuscule, d’un héros ordinaire qui, malgré les épreuves et la mort qui n’est jamais loin, s’essaya au métier d’homme.

Beaucoup d’élégance, de justesse dans cet hommage, aucun mots superflus,

Jacques Josse nous offre son livre le plus émouvant.

La fin d'où nous partons
5 mars 2018

Alors que Londres subit une inondation sans précédent, une femme accouche. Rapidement exfiltrée de la ville en compagnie de son nouveau-né et de son mari, la famille s'exile un temps à la campagne avant de rejoindre d'autres citadins sur les routes, puis dans des camps de réfugiés. Une vie nouvelle s'organise alors. Vie d'exode où tous les repères basculent et découverte de la maternité surtout qui bouscule les lignes.

Si la littérature post-apocalyptique a le vent en poupe aujourd'hui, Megan Hunter se singularise. En effet, son récit est entièrement tourné vers la vie qui jaillit, la découverte des sensations, des émotions, liés à l'enfant tout juste né.

L'écriture enfin, dépouillée, incisive, rythmée confère au récit une originalité et une poésie étonnante.

Le poids de la neige
16 février 2018

Le poids de la neige retrace la traversée d’un hiver insoutenable. Dans un village isolé par la neige qui ne finit pas de tomber, paralysé par une panne d’électricité inexpliquée, les habitants doivent réinventer leur existence. Parmi eux, un homme âgé, échoué là pour d’obscures raisons se voit confier la mission de soigner un des leurs, grièvement blessé.

Commence alors un huis-clos tendu, face à face étouffant où la neige qui impose le confinement, oblige les hommes à l’entente et au rapprochement, les ramène à l’essentiel.Vivre ensemble pour survivre.

Christian Guay-Poliquin nous livre un récit tout en tension dans cet hiver
glacé où tout peut surgir. A découvrir.

Le Pouvoir

Calmann-Lévy

21,50
8 février 2018

En plusieurs endroits de la planète, les femmes découvrent qu'elles possèdent un pouvoir inédit. Elles sont capables de générer de l'électricité et donc désormais de blesser, de tuer d'un claquement de doigts. Apeurées, stigmatisées dans un premier temps, elles comprennent rapidement les possibilités infinies que cela leur confère. Peu à peu le rapport entre les hommes et les femmes s'en trouve
bouleversé. Qu'en sera t-il d'un pouvoir conjugué exclusivement au féminin ?

Soutenu par Margaret Atwood ce roman totalement addictif laisse une impression étrange.