Muriel G.

18,00
par (Libraire)
12 octobre 2020

"Je tremble au bout d’un fil, si nul ne pense à moi, je cesse d’exister." Jules Supervielle.

Le héros est écrivain, biographe pour les anonymes. À la demande d'un neuropsychiatre, il est engagé pour travailler auprès d'hommes et de femmes qui fréquentent les associations d’aide. Il leur redonne un peu de dignité par les mots.
Ce roman donne la parole aux plus démunis, aux funambules qui ont basculé de leur fil à cause d’un drame. Plongeant en empathie dans l’univers de la pauvreté, il célèbre aussi l’héroïsme, l'humanité et la bienveillance des bénévoles.

15,00
par (Libraire)
12 octobre 2020

Un secret de famille long d'un siècle en 176 pages !

Gabrielle est une infirmière de caractère, émancipée et libre. A 37 ans, elle entretient une relation avec un homme de 21 ans. De cette aventure naîtra André, déclaré de père inconnu.
De son écriture de dentellière, Marie-Hélène Lafon dessine avec justesse et poésie les questions de filiations et de mémoire posées par André et sa descendance.
Un texte intense !

15,00
par (Libraire)
23 octobre 2019

Une sicilienne qui a du cran

Giuseppa est une femme si forte et déterminée ! Dans ce texte court et dense, le lecteur découvre son abandon à trois mois, son enfance au couvent, son mariage d'amour, sa belle-famille atroce, ses rêves d'aller au-delà de l'horizon.
C'est là un livre délicat, prenant, grave et gai à la fois, qui se lit d'une traite et se rappelle à nous une fois achevé. Merci à Françoise Gallo pour ce joli roman qui rappelle une peu les histoires sardes de Milena Agus.

par (Libraire)
23 septembre 2019

Vaincre le silence

Ce texte est une pépite ! Le ghetto intérieur, c'est surtout la culpabilité qui va pousser Vicente au silence. Parce que l'horreur nazie n'a pas de mots. Parce que parfois on a l'impression que si on ne dit pas les choses, elles n'existent pas. C'est un roman délicat et émouvant sur la famille, l'exil et l'identité. Une lecture émouvante, indispensable.

15,00
par (Libraire)
23 septembre 2019

Résistance au bonheur

Un premier roman impeccable, bien construit et sobrement écrit. On y parle de la culpabilité et des premiers émois de l'adolescence. On y ressent l'obligation au bonheur comme une intrusion assez violente et réaliste. La chaleur est à la fois de l'angoisse poisseuse et une promesse sensuelle. Très prometteur !