Léger comme l'air.

  • Eric R. Libraire
    Léger comme l'air.

    Ces deux là étaient faits pour se rencontrer. François Morel, ancien Deschiens, chroniqueur sur France Inter et surtout Pierrot lunaire sur scène. Pascal Rabaté, auteur de Bd et notamment de l’inoubliable album « Les Petits Ruisseaux », qui dessine dans tous ses ouvrages, des voitures en forme de caisse à savon, des petits cyclos qui serpentent dans la campagne et qui donne aux enseignes commerçantes des noms originaux.
    Tous les deux ont en commun, cette légèreté, cet amour des mots et des jeux de mots. Cette BD est le fruit de cette rencontre et l’album ne pouvait être autrement: tendre et poétique, doux et mélancolique.

Une enquête passionnante qui parcourt les mystères de la création artistique.

  • Eric R. Libraire
    Une enquête passionnante qui parcourt les mystères de la création artistique.

    Quel est ce petit "Rat" de l'Opéra qui s'appelait Marie Van Goethe et qui tendait son regard vers le ciel ? Quel est vraiment cet Edgar Degas qui la sculpte dans la cire pour en faire un monstre ou un ange? Camille Laurens en écrivaine accomplie, et sans jamais user de fiction, cherche à répondre à ses questions, à travers notamment son parcours personnel. Sans inventer. Sans combler le trous de l'Histoire. mais avec une empathie certaine pour cette petite fille martyrisée par la vie et dont on ignore la suite de son existence.
    Une enquête passionnante qui parcourt les mystères de la création artistique.

Gigantesque !

  • Eric R. Libraire
    Gigantesque !

    Un roman gigantesque qui parle de chevaux, d’équitation. Mais pas que. Un roman gigantesque qui parle du racisme et de misogynie, d’encolure et de cou, de poitrine et de poitrail. Un roman américain qui à travers trois générations de fermiers du Kentucky raconte le Noir et le Blanc. Un deuxième roman magistral et déboussolant de Claire Elaine Morgan.

    Eric Rubert

Un flic décalé et surprenant.

  • Eric R. Libraire
    Un flic décalé et surprenant.

    Après l'immense succès du roman policier « Le Bourreau de Gaudi », Aro Sàinz de la Maza, avec "Les Muselés" rentre dans le Gotha des écrivains espagnols. Avec son inspecteur Milo Malart, un flic décalé et surprenant.

    Le plaisir de lecture est énorme et le suspense tient vraiment jusqu’à la dernière page.

LE DIEU VAGABOND

  • Eric R. Libraire
    LE DIEU VAGABOND

    Avec « Le Dieu Vagabond » l’exceptionnel dessinateur italien Fabrizio Dori nous ouvre les portes d’une mythologie grecque qui fait irruption dans nos vies quotidiennes. Des images fantastiques au service d’un conte original.

    Il s’appelle Eustis, drôle de nom pour une drôle de silhouette qui rappelle des personnages de Magritte: chapeau melon et longue redingote. Il faut préciser qu’il est un peu perdu Eustis. Il vit dans un champ de tournesols près d’une grande ville. Il picole pas mal. Il raconte des histoires à qui veut l’entendre, comme un devin. En fait il n’est pas de notre temps. Il n’est pas de l’époque du Dieu unique. Il est issu du Thiasos, ce cortège errant de Dionysos. Satyre, dieu mineur du temps d’Hadés ou d’Artémis, ami de Pan, il s’est égaré sur la route de Delphes, attiré par une nymphe maléfique. Il aimerait retrouver ses potes, le bon vieux temps celui où Dyonisos organisait des fêtes royales et quitter ses mortels qui ne voient pas « les choses clairement «  parce qu’ils les recouvrent « constamment d’une couche de paroles ».

    Ainsi va le monde et le dessin exceptionnel de Fabrizio Dori qui accompagnent Eustis, Le lecteur, qui a abandonné son rationalisme le long de ce périple, s’associe à cette quête pour côtoyer Morphée, Hécate, Chiron « psychothérapeute des Dieux » et beaucoup d’autres plus ou moins connus.

    Ce mélange temporel s’accompagne de dessins totalement exceptionnels qui empruntent à toutes les époques et l’on s’amuse à découvrir les arabesques d’un ciel étoilé de Van Gogh, que rencontre d’ailleurs Eustis (normal pour un Dieu habitant un champ de tournesols). Les violine rappellent Gauguin, Pont Aven ou les Marquises. Les arbres fluctuent et flanchent comme dans les toiles des Nabis. Les gros plans expressifs sont ceux de Munch et les silhouettes dorées, celles de Klimt. De chapitres en chapitres, de rencontres en rencontres, le style graphique change, éclate, étourdit.
    Une fête flamboyante clôture cet album unique qui donne envie de retrouver au plus vite celui qui avec « Gauguin l’autre monde » avait déjà ouvert en grand les portes de notre imaginaire. Et de nos yeux.

    Eric Rubert.