L’homme a fondé son humanité en opposition à la figure de l’animal. L’animal représente l’origine de l’homme dépassée par une civilisation (langage, vie sociale, morale). Sans être un objet, l’animal ne saurait être une personne : il englobe l’ensemble des vivants contre lesquels l’homme autorise la mise à mort. Sans effacer les frontières de l’humanité et de l’animalité, peut-on repenser leur fonctionnement et les partages qui en découlent ?
Ne manquez pas le café philo sur ce thème le mardi 30 mai, à 18h au café de la librairie !

Voir le dossier complet

Pour l'achat de 2 livres de ce dossier, 1 livre vous est offert (dans la limite des stocks disponibles) parmi la sélection suivante :

Collection Spiritualités vivantes :

- "Récits d'un pélerin russe"
- "L'évangile de Thomas" de Jean-Yves Leloup
- "Le bol et la bâton" 120 contes zen racontés par Taisen Deshimaru
- "Tao Te King" de Lao Tseu
- "Transformation et guérison" de Thich Nhat Hanh
- "Yoga sutras" de Patanjali

Collection Espaces libres :

- "Cheminer, contempler" de Michel Jourdan et Jacques Vigne
- "Sentences et proverbes de la sagesse chinoise" de Bernard Ducourant
- "Thérapie de l'âme" de Cheikh Khaled Bentounes

Voir le dossier complet

Café philo animé par Véronique Brière
Le mardi 11 avril à 18h
Café de la librairie Dialogues

La technique, comme puissance humaine d’inventivité, de fabrication d’outils, de machines, d’artifices augmentant le pouvoir d’action de l’homme sur la nature et sur lui-même, apparaît comme une puissance ambivalente : pouvoir d’émancipation à l’égard de certaines contraintes ou faiblesses naturelles, elle fait des miracles au sens où par elle l’intelligence humaine accomplit des prouesses, des exploits, qui forcent l’admiration ; mais elle incarne aussi une puissance potentiellement aveugle, rendant difficile le contrôle de ses effets.

Voir le dossier complet